Interview : Sugizo au Cultmus Festival
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Propos recueillis par Râmen Events ![]() - C'est votre première apparition en Belgique, qu'en avez-vous retiré? Oui c'est vrai, c'est la première fois que je viens ici. Le public est formidable, sa réaction est très vive, on en retire un sentiment de perfection. J'ai beaucoup apprécié. Par ailleurs, j'aime beaucoup la Belgique, de ce que j'en connais. A savoir la cuisine, la bière et le chocolat, évidemment. J'ai souvent eu l'occasion d'y goûter au Japon. Malheureusement, je n'aurai pas le temps d'en profiter, car nous ne passons même pas un jour ici. (Le bus de tournée repartait le soir même pour la Bretagne, NDLR). ![]() - Vous êtes ici avec Juno Reactor, pouvez-vous nous parler de cette collaboration? Oui, bien sûr. Juno Reactor était, à l'origine, l'un de mes groupes préférés. Il y a trois ans, j'ai démarré la création de mon album et, pour des remix, j'ai eu envie de travailler avec Juno. J'ai donc contacté l'agent japonais dans ce but. Le hasard à voulu que le groupe vienne se produire au Japon à la même période, environ. J'ai appris que le guitariste, Steve Stevens, n'était pas un membre permanent. J'ai eu envie de le faire. Et ça a commencé comme ça... ![]() Vous êtes japonais, certains membres de Juno sont africains, d'autres européens. Cette mixité, tant dans les sons que dans les visages, c'est une forme de message? Je crois qu'il n'y a pas de message derrière tout ça...C'est naturel, comme tout le reste. Certes, nous sommes de toutes origines, de toutes religions, coutumes, couleurs de peau. Tout simplement car la musique n'a pas de besoin de frontières. Juno Reactor, vous le savez, n'a pas à proprement parler de « paroles », juste de la musique, que chacun peut apprécier. C'est une rencontre, naturelle, entre des sons et des gens. Finalement, c'est peut-être ça, le « message » de Juno Reactor. Parlez-nous de vos projets solo... Mon travail en solo est essentiel pour moi. Je dirais que c'est mon job au quotidien. Le DVD live « Rise to Cosmic Dance » est sorti récemment, et cela me tient très fort à coeur. Comme je l'explique dans la brochure qui accompagne le support, je suis revenu à zéro, au niveau de ma musique. J'ai tout recommencé, c'est un travail de cinq années. Ce projet, c'est mon propre style, ma musique originelle. J'ai travaillé avec des amis à moi, comme les danseuses orientales ou encore l'ancien batteur de Juno Reactor. Par ailleurs, je planifie d'autres sorties, comme un nouveau single cet été, ainsi que des concerts. J'espère sortir mon nouvel album à la fin de cette année. Mais je n'ai pas assez de temps, puisque je navigue entre mon projet, X Japan, Juno Reactor. Je ne veux rien laisser tomber. En fait... Je ne suis rien d'autre qu'un junkie de la musique... Merci à Aurélie Vandecasteele d'avoir recueillis ces propos pour Râmen Events |




