| Titre français | Streets of Rage II |
| Titre original | Bare Knuckle II : Shitou no Chinkon Uta |
| Titre alternatif | ベア・ナックルII 死闘への鎮魂歌 |
| Plateforme | Megadrive (MD) |
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| Dates de sortie |
01/1993 France 14/01/1993 Japon 1992 États-Unis
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| Etat | Plus disponible en neuf mais disponible en téléchargement sur la WII + PS3 + Xbox 360 |
| Jouable en ligne | Non |
| Multijoueur | Oui (2 joueurs) |
| Genre | Beat them all |
| Thèmes | Arts martiaux, Police / Criminalité |
| Développeur | Sega Corporation |
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| Editeur | Sega Corporation |
| Compositeur | Koshiro Yuzo, Motohiro Kawashima |
| Description | I) L'histoire
Un an après la bataille contre le syndicat du crime, la ville, auparavant engluée dans le crime et la violence, redevenait sûre et paisible. Toutefois, le Mal n'en avait pas terminé, et revint rapidement la recouvrir de son ombre étouffante... Car Mr X, le boss du syndicat du crime, défait par les trois jeunes justiciers, revint plus fort que jamais. Assoiffé de revanche, il prit le parti d'enlever Adam pour attirer Blaze et Axel dans un piège ! Axel et Blaze repartirent au charbon pour secourir leur compagnon d'armes, rejoints par le frère d'Axel, un lutteur nommé Max ; et par le frère d'Adam, Skate. Ensemble, ils sont déterminés à sauver Adam et mettre Mr X sur la touche pour de bon.
Quatre amis, la rage brûlant à l'intérieur de leurs âmes, impatients de faire triompher la justice et l'amitié contre le crime organisé...
II) Comment ça se joue ?
Streets of Rage II est un distributeur de claques dans la plus grande tradition du genre. Le principe est diaboliquement simple : il s'agit de progresser à travers huit niveaux bourrés d'ennemis, et à la fin desquels on croise un boss. Ici, les niveaux peuvent être divisés en deux ou trois sections aux décors radicalement différents, mais il s'agit toujours de corriger des truands ou des petites frappes pour progresser car, comme souvent dans ce genre de jeux, le personnage que l'on contrôle est coincé dans une portion du niveau, et de la gauche ou de la droite arrivent des tas de gens ne demandant qu'à être servis. Pour avancer jusqu'à la prochaine portion de niveau, il faut démonter tous les méchants qui ramènent leurs fraises, et le temps défile inexorablement, le compteur se remettant à zéro (ou plutôt à 99) à la portion de niveau suivante. A noter que, pour être tranquille, il n'est pas forcément nécessaire d'aller à l'autre bout de l'écran : il arrive en effet que des vilains attendent bien sagement que vous veniez à eux. Tant qu'on ne s'avance pas trop, ils ne bougent pas. En gros, ils attendent chacun leur tour, ou presque.
Les aptitudes des quatre personnages, Axel, Blaze, Max et Skate sont à la fois variées et identiques: ils savent chacun distribuer leur content de claques aux bandits qui squattent les rues, mais leur morphologie, différente l'une de l'autre, nécessite de jouer suffisamment longtemps avec l'un ou l'autre gentil pour le maîtriser. Ainsi, autant Skate est agile, autant Max est aussi souple qu'un 38 tonnes. En revanche, ce dernier est bien plus puissant. Chaque joueur choisit son personnage en fonction de son style.
Chaque personnage possède aussi quelques coups spéciaux susceptibles, par exemple, de faire valdinguer plusieurs punks d'un coup. Idéal pour faire le ménage, cependant il faut avoir en tête que ces coups spéciaux consomment la jauge de vie. Il faut en user avec précaution, donc. En parlant de la jauge de vie, on peut la régénérer par petits bouts en mangeant des pommes ou entièrement en dénichant un poulet dans les poubelles. D'ailleurs, les méchants en possèdent aussi, des barres de vie. Certains en ont même deux. Inutile de préciser que plus on progresse, plus ils sont résistants. Et ça empire avec le niveau de difficulté, comme dans Batman Returns.
Heureusement, les développeurs ont été sympa en incluant quelques outils pour faciliter le nettoyage : en plus des pieds et poings, on peut mettre la pain sur des couteaux, des barres de fer ou des sabres, ces derniers faisant beaucoup de dégâts. On les trouve un peu partout, mais surtout en rossant des adversaires les possédant et se dirigeant vers Axel/Blaze/Skate/Max avec un oeil mauvais. Il suffit de les tataner un bon coup pour les ramasser et en faire bon usage. Il n'y a pas de bouton pour s'en débarrasser : pour ça il faut se décider à prendre un ennemi par le col pour que notre gentil justicier veuille bien lâcher la barre de fer.
Au-dessus de la barre de vie figure le score total : il grossit en distribuant des claques, ou en ramassant des bonus (plus rare), du style lingots d'or ou petits sacs pleins de piécettes. Parfois même, on peut ramasser des vies gratuites, comme ça. Tous les cinquante mille points, on gagne une vie supplémentaire pour se donner une nouvelle chance d'arriver jusqu'au quartier général du maléfique Mr X. En cas de défaite totale, on a plus qu'on inscrire ses initiales qui iront orner le tableau d'honneur... Et à se servir d'un précieux « continue » pour reprendre là où on s'était ramassé lamentablement. Soit on reprend le même personnage, soit on en essaye un autre, mais dans les deux cas le score repart de zéro.
Streets of Rage II fait vraiment la part belle au défoulement, car en plus des vilains punks, que l'on peut rosser à coups de poings ou de pieds ou que l'on peut faire valdinguer à l'autre bout de l'écran, on peut détruire plein d'éléments du décor, tels que les très fréquentes poubelles garnies de bonus, ou des tables, des bornes d'arcades du très célèbre Bare Knuckles, ou des barrières métalliques. Il vaut mieux faire attention à ce que l'on ramasse : quand on voit un bon gros poulet bien dodu, vaut mieux le laisser fumer un moment sur le bas-côté de la route pour l'avaler goulument en cas de pépin. Par contre, une fois qu'une zone est terminé, le perso en sort automatiquement. Donc, ne pas oublier de récupérer tous les bonus avant de partir.
La distribution des rôles est conséquentes : on a des punks classiques et pas très résistants (les plus communs), des donzelles aux longues jambes munies de fouets, des motards qui font des allers-retours à plusieurs jusqu'à ce que vous ne fassiez plus qu'un avec le bitume (on peut les désarçonner en leur donnant un coup de pied sauté). Ce sont les plus communs, mais il arrive que l'on croise des ennemis quasi-uniques (n'apparaissant que deux-trois fois dans le jeu) comme cette espèce de monstre difforme et aux jambes arquées qui éclate de rire quand le couteau qu'il balance sur le héros a fait mouche, ou cette sorte de mouche humaine montée sur réacteur qui fait office de boss et que l'on retrouve par la suite. Surtout pour celui-là, il est nécessaire de savoir repérer la tâche noire qui fait office d'ombre sur le sol pour être sur le même plan que lui pour ne pas taper à côté.
Comme dans tout bon jeu de castagne, un mode coopération est disponible, permettant à deux potes de s'entraider pour rompre la monotonie. Sinon, un mode duel permet de se confronter avec deux des quatre personnages dans une des arènes de boss.
Plus important, le « sound test » permet de réécouter à l'infini les subtils arrangements concoctés par le génial Yuzo Koshiro (Etrian Odyssey).
Description rédigée par fandekazuki Modifier la description - Historique des descriptions |
Ajouté le 11/09/2012 à 00:01, dernière modification le 10/10/2012 à 14:21
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Commentaires (6)
J'y ai joué à l'époque de sa sortie, mais il ne vaut pas le 1 qui reste mon préféré.
Le petit noir servait à rien, il était rapide mais ses coups faisaient que dalle.
Si je voulais un perso rapide je prenais la fille.
Le gros black était un bon compromis force / rapidité.
Le blondin était un peu trop lent.
Sinon techniquement le jeu est bien meilleur que le premier, que ce soit niveau graphismes ou Gameplay (petite préférence pour les musiques du premier par contre).
Le décalage horaire.
Bal-Sagoth a écrit :
Le décalage horaire.
Mais...Pourquoi ?
Sinon, je n'ai pas de réponse à votre question. (pas LA réponse précise en tous cas)
Certains jeux, bien que japonais, sortent PARFOIS en Europe ou en Amérique avant le Japon...
C'est parfois une question de production qui a foiré au Japon, de mauvaise conjecture, de retard de planning du à une raison X ou Y...
Ensuite, il fait indiqué 92 pour les US et 93 pour le Japon, mais c'est la première quinzaine du premier mois de 93, si ça tombe il est sorti aux States pour Noël 92, ce qui fait moins d'un mois de retard.
C'est pas comme si c'était un an de différence entre les deux...
Sega avait peut-être prévu des choses plus importantes sur son planning pour le Japon et a donc sorti Streets of Rage II plus tard au Japon...
Sans avoir la vraie raison officielle, nous pouvons conjecturer sans fin sur les raisons de ce retard, car elles sont nombreuses.
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